Solutions à l'échelle mondiale

Solutions à l'échelle mondiale  

 

  Chacun d'entre nous peut et doit contribuer à réduire l'effet de serre. Mais cet effort individuel s'inscrit dans une révolution collective, tributaire des décisions locales, régionales, nationales, européennes et mondiales.
         En effet, pour parvenir à des solutions concrêtes, une réelle entente entre tous les Etats de la planète est indispensable. Ensemble, des mesures écologiques doivent être prises et serviront de puissants leviers. 

         
En 1972 a lieu le 1er sommet de la Terre à Stockholm en Suède. Elle a placé pour la première fois les questions écologiques au rang de préoccupations internationales. Les participants ont adopté une déclaration de 26 principes et un vaste plan d'action pour lutter contre la pollution.

Le Protocole de Montréal est un accord international visant à réduire et à terme éliminer complètement les substances qui appauvrissent la couche d’ozone. Il a été signé par 24 pays et par la Communauté économique européenne en 1987. Aujourd'hui 191 pays sont signataires du Protocole de Montréal.

En 1992, le 2ème sommet de la Terre à Rio de Janeiro officialise la signature de plusieurs textes internationaux et consacre le terme de « développement durable ». 170 chefs d’Etat et de gouvernement signent un programme d’actions pour le XXIème. Ce sommet mobilise pendant plus de deux semaines institutions, scientifiques, ONG, peuples indigènes, collectivités locales, entreprises, « citoyens du monde ». Plus de 9000 journalistes couvrent l’événement. C sommet est généralement considérée comme une réussite, cependant l’engagement de l’«Agenda 21» qui comprend environ 2 500 recommandations, n’a jamais été mis en pratique, il définissait pourtant les objectifs d’un développement durable de a planète. 

Plus de 10 ans après ce sommet, la biodiversité est toujours objet de négociations et la lutte contre la désertification est restée au point mort. La convention « climat » est celle qui a le plus progressé, grâce, notamment, au protocole de Kyoto, adopté en 1997. Cet accord prévoit la réduction de six gaz à effet de serre, responsables du réchauffement de l’atmosphère planétaire, et donc de changements climatique. Ce protocole a fait l’objet d’âpres négociations, particulièrement en ce qui concerne les échanges de quotas d’émissions entre Etats et l’importance à accorder aux « puits de carbone » (forêts, cultures et océans), qui piègent le gaz carbonique présent dans l’atmosphère. 

Le 3ème Sommet de la Terre à Johannesburg  en Afrique du Sud en 2002 a montré les limites de ces grandes messes onusiennes : cette rencontre internationale n’a débouché sur rien de concret, du fait du blocage opéré par le pays le plus riche et le plus polluant de la planète, les Etats Unis. Ce sommet constituait pourtant une occasion pour le monde entier de faire le bilan et de compléter le programme lancé lors du Sommet de Rio.

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