Révolutionnons les transports!

Les transports individuels

Peut-on rouler sans polluer ?

Pour cela, il est nécessaire de développer de nouvelles sources d’énergie, ou d’adapter d’autres déjà existantes. Nous pouvons notamment utiliser :

-les moteurs électriques
Les voitures à moteurs électriques ne polluent pas mais leur faible autonomie et leur faible vitesse en font des prototypes peu appréciés.

Le moteur électrique utilisé dans des voitures n'en est pas à ses débuts. Elle fut abandonné suite à un énorme échec commercial de l’industrie automobile. En effet, les modèles mis sur le marche il y a quelques années ne possédaient qu’une autonomie d’une centaine de kilomètres, et une vitesse de pointe d’environ 100km/h. Les grands constructeurs ne s’y hasardent plus beaucoup, pourtant grâce aux nouvelles technologies, les possibilités sont grandes. 

-les moteurs au gaz naturel
Ce gaz est composé essentiellement de méthane, ce qui permet aux véhicules de polluer beaucoup moins, d’être beaucoup plus silencieux, de ne pas rejeter de gaz cancérigènes et permet des économies aux consommateurs.

-les moteurs à hydrogène ou pile à combustible
Le principal problème de la pile à combustible réside dans la fabrication de l'hydrogène nécessaire à son fonctionnement. En effet, celle-ci nécessite de l'électricité; or si la fabrication de cette électricité ne suit pas des procédés écologiques, la pollution est engendrée en amont du véhicule mais est toujours importante. La solution serait donc de développer les centrales hydroélectriques, photovoltaïques et les éoliennes et qui elles utilisent l'énergie renouvelable de la nature.


Le vélo


Le vélo en tant que moyen de transport n'est pas assez utilisé. Pourtant, pour les petites distances, le vélo est l'idéal: il va aussi vite qu'une voiture en ville (si ce n'est plus) puisque il n'est jamais coincé par les embouteillages, il permet aussi d'entretenir une bonne forme physique et surtout il ne pollue pas! C'est certainement le moyen de transport le plus écolo que l'on connaisse. Alors, adoptons le!


Les transports de marchandises

 

Ces deux dernières décennies, la croissance des transports de marchandises à augmenter de 170%. Ceux-ci s’effectuent principalement par la route, qui représente 75% du trafic mondial.

Le transport de marchandises est fortement dépendant du pétrole. Il produit du dioxyde de carbone et toutes sortes de produits nocifs, pour certains responsables de la détérioration de la couche d'ozone et de l'effet de serre, ce qui en fait un important contributeur du changement climatique.

Aucune modification significative du mouvement de marchandises ne se fera sans transformation profonde de nos modes de production et de consommation. Dans une vision optimiste, il faut accompagner les efforts des entreprises pour protéger la planète en choisissant des produits locaux, incluant peu de transport. Dans une vision plus réaliste, il faut imposer la relocalisation des activités en taxant fortement les transports pour rééquilibrer le binôme coût de production – coût de transport.

En effet, taxer le transport routier permettrait de rééquilibrer les choses et de dégager des fonds pour des infrastructures non routière. En attendant la mise en place de telles taxes, nous avons, en tant que citoyens, des moyens d’actions. Evitons de consommer les fruits, les légumes, la viande venus du monde entier : des cerises du Chili, du mouton de Nouvelle Zélande, des dattes de Tunisie, des ananas de Côté d’Ivoire,… Préférons les aliments de saisons, et les produits du marché vendus par un producteur local. Au delà des grands discours, la réduction du transport de marchandises commence aussi dans chaque acte de notre quotidien.

Le ferroutage pourrait être une solution.
Voici les 4 aménagements possibles :

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